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jeudi 3 avril 2025
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FRANCE GALOP VEUT FUSIONNER PLUS

INFO JDG

FRANCE GALOP VEUT FUSIONNER PLUS

France Galop lutte activement contre les courses creuses (moins de huit partants), car celles-ci coûtent plus qu’elles ne rapportent. Depuis la mi-mars 2025, l’article 51 du Code des courses autorise la société-mère à fusionner deux courses appartenant à une même réunion « si l’une ou l’autre enregistre un nombre de partants jugé insuffisant ». Une première application a eu pour cadre Chantilly le 17 mars dernier car les deux Classes 2 de 3ans – la première pour mâles et la seconde pour femelles – n’avaient chacune pas réuni assez de concurrents.

Mais France Galop veut aller plus loin dans son combat. Ainsi, le Comité vient de voter un article 51 bis qui prévoit la fusion de deux courses de deux réunions différentes, y compris lorsque ces deux réunions sont consacrées à deux disciplines différentes (par exemple une en plat et une en obstacle). Concrètement, comment cela fonctionnera-t-il ? Prenons l’exemple d’un mardi avec courses à Auteuil et Chantilly. D’une part, une course à conditions pour 3ans de 3.000m sur les haies n’a réuni que sept chevaux ; de l’autre, un maiden en plat pour 3ans sur 2.400m n’en a réuni que six. Dans ce cas, les deux épreuves seront automatiquement fusionnées en une seule, organisée à Compiègne dans la semaine. Tous les chevaux s’élanceront en même temps, les chevaux d’obstacle empruntant le parcours de haies, et les chevaux de plat la piste plate tout à l’extérieur. Afin d’équilibrer les chances entre les uns et les autres, l’article 51 bis précise : « La distance parcourue par les chevaux de plat devra être supérieure de 20 % à la distance parcourue par les chevaux d’obstacle. » Dans notre exemple, pendant que les jeunes hurdlers courront 3.000m, leurs contemporains du plat devront couvrir 3.600m.

L’article 51 bis entre en application ce mardi 1er avril. On attend la réaction des entraîneurs, mais il n’est pas certain qu’ils se sentent « comme des poissons dans l’eau » avec cette initiative de la société-mère.

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