Pure Arabian /

Le mot de l’Afac – MEILLEURS VŒUX 2018

  Aujourd’hui, alors que la Fédération Internationale Ifahr compte une trentaine de pays membres, les chevaux arabes peuvent courir pratiquement partout sur la planète. C’est le cas dans la plupart des pays européens, depuis l’Espagne et l’Italie, jusqu’à la Pologne et la Russie. Dans ces deux derniers pays, comme en Turquie, en Tunisie, au Maroc, ou encore au Qatar, aux Émirats et au Sultanat d’Oman, la moitié du programme de courses est réservée aux chevaux arabes. Les États-Unis et l'Australie accueillent également des courses réservées aux pur-sang arabes. La Belgique et la Hollande, deux pays où la filière souffre beaucoup, apprécient particulièrement les chevaux arabes. Ces derniers jouent ainsi un rôle moteur déterminant pour l'avenir des courses chez ces voisins européens. Paradoxalement, les chevaux arabes sont moins bien considérés dans les pays où les courses se portent bien, où les pur-sang assurent le spectacle, et où l’entourage de ceux-ci ne voit pas la nécessité d’accueillir de nouveaux venus. En Grande-Bretagne notamment, les courses de chevaux arabes ont longtemps eu un statut à part, limité à celui de l’amateurisme. En France en revanche, le...

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