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À l’assemblée générale du syndicat des propriétaires

À l’assemblée générale du syndicat des propriétaires Ce jeudi, le syndicat national des propriétaires tenait son assemblée générale au siège de France Galop et en présence d’Édouard de Rothschild. Charles-Henri de Moussac a prononcé devant ses membres un discours dont nous reproduisons ci-dessous les temps forts, avant de laisser la parole au président de France Galop.   Charles-Henri de Moussac : « Je suis tout à fait conscient des efforts demandés aux propriétaires » « En novembre dernier, le bureau national du Syndicat m’a renouvelé sa confiance à la présidence nationale. Je continuerai donc à vous représenter et à défendre vos intérêts au sein du Conseil d’administration de France Galop et ce jusqu’aux prochaines élections du Comité de la société mère. Étant par ailleurs membre associé de France Galop, je ne serai pas en mesure de conduire la liste de votre Syndicat lors de ces élections. Je me suis donc engagé à me retirer au cours du 1er semestre 2019 afin de permettre au prochain président de notre syndicat d’établir la liste des candidatures et de faire campagne. Mon objectif sera de définir avec lui un programme crédible permettant d’optimiser le nombre de nos représentants au prochain Comité et de faire en sorte que notre tête de liste puisse accéder à la présidence ou vice-présidence de France Galop. […]     Je souhaite maintenant vous présenter dans les grandes lignes les mesures prises par France Galop au cours de cette année et les axes de développement prévus pour 2018. Le président Rothschild y reviendra plus en détail dans son intervention qu’il fera tout à l’heure. Depuis le début de sa mandature, le Conseil d’administration de France Galop, sous l’impulsion d’Édouard de Rothschild, a travaillé à la réduction du déficit structurel de notre société mère qui cumule près de 90 millions d’euros de pertes. Le retour à l’équilibre de nos comptes dès 2018 était donc impératif. Au cours de ces deux dernières années, les économies réalisées dans les comptes de France Galop s’élèvent à près de 25 millions d’euros, hors réduction de l’enveloppe des allocations pour le même montant. Il s’agit donc bien d’un effort partagé entre France Galop et les socioprofessionnels, point important auquel nous étions très attachés et sur lequel je veux insister. Pour la première fois depuis ces dernières années le budget 2018 de France Galop est présenté à l’équilibre. Je puis vous assurer que le conseil d’administration poursuivra les efforts dans ce sens en 2018, pour aller chercher des économies supplémentaires, notamment en analysant encore plus finement les charges du PMU. Il ne vous est pas étranger que l’un des facteurs à prendre en considération est le coût du travail au sein de l’Institution. À titre d’exemple, la masse salariale chargée de France Galop représente environ 40 millions d’euros pour un effectif de 400 personnes.       Alors, j’entends ceux qui disent que vos représentants auraient dû s’opposer à la réduction des allocations et trouver ces économies ailleurs, et notamment au sein du PMU. Belles paroles, mais non accompagnées de propositions concrètes. Au contraire, nous ...

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