Élevage /

Du Parlement européen au paddock, chronique d’un passionné de courses

Amand Choquet travaille aux côtés du député européen Jean Arthuis, en tant que collaborateur parlementaire. Cet été, il a tenté une expérience assez anticonformiste : se confronter au terrain pour mieux comprendre les causes qu’il défend à Bruxelles.   « En août 2016, devant les membres de la Fédération des éleveurs, j’ai donné mon point de vue sur les conséquences du Brexit pour la filière équine, et plus précisément sur les acteurs du galop. J’ai tenu à commencer mon propos, ce jour-là, en exprimant le plaisir que j’avais d’être présent sur le ring d’Arqana, devant les instances représentatives du galop. Habituellement je les recevais au Parlement européen, dans le bureau de Jean Arthuis, pour qui j’ai le plaisir de travailler à Bruxelles. J’osais alors, devant cette audience attentive, emprunter à Jean Marais son célèbre « Si tu ne viens pas à Lagardère, c’est Lagardère qui vient à toi... ». Un an plus tard, à la même place, j’ai troqué le costume et les éléments de langage politique pour une paire de bottes et une étrille afin de vivre en immersion complète ma passion pour les chevaux de course. Me voilà donc, à l’occasion d’une parenthèse trop courte à mon goût, garçon d’écurie. L’objectif de ce "vit ma vie de lad" était de rendre plus concrets les dossiers qui, habituellement, occupent une bonne partie de mon bureau. Cette vision à 360° de la filière me paraît nécessaire pour dispenser des conseil...

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