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TRIBUNE LIBRE – Les raisons du manque de partants en obstacle… et quelques voies à explorer

  Par David Powell « J'étais résolu à ne plus intervenir par écrit, constatant que cela ne servait à rien, mais à la lecture de déclarations récentes, il y a des aberrations que l'on ne peut pas laisser dire. Le manque de partants en obstacle n'a aucun rapport avec la vente de chevaux à l'export. La nature a horreur du vide, et quand certains s'en vont, les suivants remontent d'un cran pour prendre leur place. De toute manière, la majorité des partants vient de province, et ceux-ci "monteront à la capitale"... Il y a actuellement même une surproduction d'AQPS, et le pourcentage de chevaux vendus est infime par rapport à la production totale. Le problème des partants dans les bonnes courses est le même en plat, où le marché d'exportation ne saurait être mis en cause ! Je peux espérer être d'autant plus objectif sur ce point que je ne me sens pas visé : il me semble avoir œuvré au moins autant pour garder les bons chevaux d'obstacle en France, que pour les exporter... Imaginez un commerçant qui, au lieu de se remettre en question, incriminerait la clientèle qui ne viendrait plus chez lui : voilà le discours de France Galop. C'est trop facile de rejeter la faute sur les socioprofessionnels, et c'est donc ailleurs qu'il faut chercher. C'est simple : notre obsession avec les handicaps phagocyte toutes les épreuves "valorisantes" d'une part – car pour survivre dans ce monde-là, il faut justement dévaloriser littéralement son cheval – et les programmes sont inadaptés ...

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