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L’Everest, une montagne qui culmine à dix millions

La Melbourne Cup (Gr1) arrête une nation mais l’Everest l’électrise. C’est un sprint et la course sur le gazon la plus riche du monde, la réponse australienne à la Pegasus World Cup inventée par Frank Stronach et même beaucoup plus… Soit l’on aime, soit l’on n’aime pas. C’est surtout le signal d’un pays qui n’a pas une longue histoire et conjugue tout au futur. Imaginez-vous qu’une des préparatoires est nommée The Shorts (Gr2)… On engage pour trois ans. En principe, The Everest ressemble à la Pegasus World Cup. Comme aux États-Unis, les places au départ sont vendues à l’avance et il ne s’agit pas d’un engagement. Vous pouvez acheter une place sans avoir un cheval pour la course et la revendre. La première grosse différence est que l’Australian Turf Club demande un engagement sur trois années. C’est-à-dire que l’acheteur doit payer 1,8 million de dollars (1.184.000 €) pour avoir droit à courir trois ans pour une allocation de dix millions par an avec une option sur la quatrième année. L’engagement coûte donc 600.000 $ (394.000 €) par an et l’allocation au gagnant est de 5,8 millions. Qui a acheté les engagements ?  La première grosse différence entre The Everest et la Pegasus World Cup vient des actionnaires. Dans le projet Stronach, ils ont droit à une tranche des bénéfices de l’hippodrome (on n...

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