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African Horse Sickness : des avancées mais encore des réticences

Par Xavier Bozo "En prolongement de la réunion de l’Efta (Fédération européenne des éleveurs de pur-sang) qui s’est tenue à Deauville dimanche dernier, je souhaitais faire un point sur les avancées concernant la mise en place de nouvelles règles en vue de l’exportation de chevaux en provenance d’Afrique du Sud. La dernière réunion sur le sujet s’est tenue au Cap en janvier, lors de la réunion internationale annuelle qui regroupait la majorité des pays impliqués de façon active dans les courses et l’élevage. Lors de cette réunion, une nouvelle fois, le sujet de l’AHS a été abordé, tant d’un point de vue scientifique qu’économique. Concernant l’aspect scientifique, je dirais que rien de bien nouveau n’a été évoqué et la seule et vraie raison de la discussion a été de convaincre l’ensemble des participants représentant les principaux pays concernés par la maladie de la "relative" non-contamination de cette maladie. Je dis "relative", en pensant à la comparaison à faire avec les récents "dégâts" occasionnés par la propagation, "par contact", de l’herpès virus ayant sévi à Pau ! Pour mémoire, l’African horse sickness est un virus inoculé par la piqure d’une mouche dite "du zèbre"  (culicoïde de son nom scientifique) et déclenchant chez le cheval des symptômes rapidement reconnaissables par une forte température, des jetages par la bouche et le nez, des problèmes respiratoires et cardiaques extrêmement graves avec une détérioration sous quelques heures, au mieux sous quelques jours, et aboutissant malheureusement à une mort certaine dans 90 % des cas. Mais à la différence avec la plupart de certaines autres maladies connues ou virus réputés transmissibles d’un cheval à l’autre, l’AHS n’est pas une maladie contagieuse, et elle est d’ailleurs décrite...

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